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Tag: LeLaboDeJami

Personal Branding : Yves Zogbo Junior ou comment devenir une marque

Le constat que l'on fait de nos Industries Culturelles et Créatives africaines est clair comme la victoire volé de Francis NGANNOU contre Fury. Beaucoup veulent être visibles et très peu veulent être identifiables. Et il y a une différence énorme entre les deux. Parce qu’être visible, c’est accumuler des vues. Être

L’Afrique sur écoute : Le SINAC veut reprendre la télécommande

Et si le vrai problème de l’Afrique n’était pas le talent mais le fait que quelqu’un d’autre contrôle toujours l’écran ? Au SINAC, à Douala, la conférence inaugurale n’a pas fait dans les discours diplomatiques. Ici, on a parlé cash : l’Afrique crée, produit, raconte mais l’Afrique ne contrôle toujours

CINAF 2026: Le battement de coeur de l’audiovisuel africain à Bonanjo.

À la Maison du Parti de Bonanjo, le SINAC 4 marque un tournant. Entre structuration professionnelle, présence internationale et discours engagés, l’événement s’impose comme un carrefour stratégique pour l’audiovisuel africain. cérémonie d'ouverture du SINAC avec les autorités et invités spéciaux Ce 25 avril, à Douala, il se passe plus qu’un

SINAC 2026: Prêt pour le grand saut audiovisuel ?

Alors que l’industrie de l’image est en pleine mutation sur le continent, la quatrième édition du Salon International de l’Audiovisuel du Cameroun ouvrira ses portes ce 25 avril à la Maison du Parti de Bonanjo. Entre hommages attendus, networking stratégique et enjeux de financement, Le Labo de Jami se prépare

Mbalmayo : Écrire un nouveau récit territorial.

Prêt de soixante-dix ans après le coup de scalpel de Mongo Beti dans son roman Ville cruelle, Mbalmayo traîne encore une réputation qui ne lui appartient plus totalement. On continue  de la regarder à travers une fiction. Pourtant, une ville n’est pas un personnage secondaire figé dans un roman. Elle

ICC au Cameroun : Le diagnostic d’une industrie informelle

Le génie créatif camerounais inonde le continent, mais peine encore à se transformer en une machine économique structurée. Le constat est aussi cinglant qu’une caisse claire de Makossa : au Cameroun, on crée, on performe, on brille, mais on ne bâtit pas. Pendant que nos voisins transforment leurs accords de